Diagnostic de la qualité de l'air à Sherbrooke, Estrie
L'air d'une maison se mesure avant de se corriger : l'humidité, le CO2, les composés organiques volatils et les spores se lisent sur des capteurs, et chaque chiffre pointe vers une cause précise. RespirAir pose les instruments, relève les valeurs sur la durée, puis recommande l'appareil qui correspond, ni trop gros ni trop petit.
Les quatre chiffres qui parlent
Un diagnostic d'air s'appuie sur quatre mesures : le taux d'humidité relative, qui devrait se tenir entre 30 et 50 % ; la concentration de CO2, qui monte quand la ventilation ne suit plus ; les composés organiques volatils, émis par les meubles, les peintures et les produits ; et les spores de moisissure, qui signalent une humidité cachée. Chacun se lit séparément, chacun pointe vers une correction différente.
Le CO2 est le plus parlant : une chambre fermée où dorment deux personnes dépasse facilement 1 000 parties par million au matin, seuil où l'air paraît lourd et la concentration baisse. Ce n'est pas un toxique à proprement parler, mais un marqueur : il dit que l'air ne se renouvelle pas assez, et c'est exactement le signal qui oriente vers un échangeur d'air plutôt que vers un purificateur.
Mesurer sur la durée, pas sur un instant
Un relevé instantané ne dit pas grand-chose : l'humidité d'une maison varie du matin au soir, avec la douche, la cuisson et la météo. Le diagnostic se fait sur des capteurs laissés en place plusieurs jours, qui enregistrent les courbes et montrent quand la valeur grimpe vraiment. C'est cette courbe, pas le chiffre unique, qui révèle si le problème est permanent ou ponctuel.
Le relevé sur la durée évite aussi de corriger un faux problème : une pointe de CO2 à l'heure du souper est normale, une valeur qui reste haute toute la nuit ne l'est pas. RespirAir lit les courbes et remet un rapport qui distingue ce qui est saisonnier de ce qui est structurel, pour que la correction vise la cause réelle.
L'humidité, le premier ennemi de l'Estrie
En Estrie, l'hiver sec et l'été humide font travailler la maison en sens contraire : l'air s'assèche sous 30 % en janvier, puis l'humidité de juillet grimpe au-dessus de 60 % dans les sous-sols. Un taux trop bas irrite les voies respiratoires et craquelle le bois ; un taux trop haut nourrit la moisissure et les acariens. La ventilation et l'humidificateur se règlent sur ces deux extrêmes.
L'humidité se lit pièce par pièce : une salle de bain qui monte à 80 % après la douche et ne redescend pas signale un ventilateur trop faible ; un sous-sol qui colle à 70 % en été signale un problème de drainage ou de fondation. Le relevé distingue l'humidité de l'air de celle qui vient du sol, et la correction n'est pas la même.
De la mesure à l'appareil
Le diagnostic ne se termine pas au relevé : il recommande l'appareil qui corrige le chiffre fautif. Un CO2 qui monte la nuit appelle un échangeur d'air équilibré ; une humidité persistante appelle un déshumidificateur ou un meilleur ventilateur ; des COV persistants appellent une source d'air neuf. On ne traite pas un taux de CO2 avec un purificateur, ni une humidité avec un filtre.
RespirAir remet un rapport écrit avec les valeurs relevées, les seuils de référence et la recommandation, puis dimensionne l'appareil au volume de la maison. Le rapport sert de base pour décider, et la mesure se refait après la pose pour confirmer que le chiffre est redescendu. Un diagnostic sans mesure de contrôle n'est qu'une moitié de travail.
Questions fréquentes
Quelles valeurs faut-il surveiller dans une maison ?
Le taux d'humidité relative, à garder entre 30 et 50 % ; le CO2, qui monte quand la ventilation ne suit plus ; les COV, émis par les meubles et les produits ; et les spores de moisissure. Chacun pointe vers une cause différente. RespirAir relève les quatre sur plusieurs jours.
Un taux de CO2 élevé, c'est dangereux ?
Le CO2 n'est pas un toxique à ces niveaux, mais un marqueur : au-dessus de 1 000 parties par million, l'air paraît lourd et la concentration baisse. Il dit que l'air ne se renouvelle pas assez, et c'est le signal d'un échangeur d'air à installer, pas d'un purificateur à acheter.
Combien de temps dure un diagnostic ?
Les capteurs restent en place plusieurs jours pour enregistrer les courbes, puis le rapport est remis avec les valeurs et les seuils de référence. L'installation des capteurs prend une visite, la lecture une autre. RespirAir dimensionne ensuite l'appareil au volume mesuré.
Pourquoi mesurer avant d'acheter un appareil ?
Parce qu'un CO2 qui monte se traite par un échangeur d'air, une humidité persistante par un déshumidificateur ou un meilleur ventilateur, et des COV par une source d'air neuf. Acheter le mauvais appareil corrige le mauvais chiffre. La mesure dit lequel des quatre dérape, et la correction suit.
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