Sherbrooke et toute l’Estrie
La plupart des toitures d’ici ne meurent pas de la pluie
Elles meurent de la chaleur et de l’humidité prises dans un entretoit qui ne respire pas — ce qui cuit le bardeau par en dessous l’été et forme les barrières de glace l’hiver. C’est la cause que presque personne n’inspecte.
Ce qu’on fait
Six services, une vérification chaque fois
Peu importe pourquoi on vient, l’entretoit se regarde. C’est là que s’écrit l’histoire réelle d’une toiture, et ça ne se voit pas de la rue.

Toiture de bardeau d'asphalte
Réfection complète avec mise à nu du support, membrane de départ obligatoire au Québec, et correction de la ventilation d'entretoit pendant que le toit est ouvert.

Toiture de tôle
Tôle à baguette ou à joint debout, avec le calcul de dilatation et les arrêts de neige que l'installation sur une pente estrienne exige.

Membrane élastomère
Toit plat en bitume modifié posé en deux plis, avec pente vérifiée vers les drains plutôt que présumée, parce qu'un toit plat qui retient l'eau vieillit trois fois plus vite.

Recherche et réparation de fuite
L'eau apparaît rarement sous le point d'entrée. On remonte le trajet réel avant de réparer, plutôt que de calfeutrer l'endroit où la tache se voit.

Inspection et entretien
Une inspection avec photos et un rapport écrit qui dit combien d'années il reste, pas seulement si ça coule aujourd'hui.

Ventilation d'entretoit
Le calcul d'admission et d'évacuation, l'équilibre entre les deux, et la correction des barrières de glace à leur cause plutôt qu'avec des câbles chauffants.
Notre façon de travailler
Une garantie de 30 ans ne dure pas 30 ans ici
Les garanties se calculent en conditions normalisées. L’Estrie traverse bien plus de cycles de gel-dégel que ce qu’elles supposent. Vingt à vingt-cinq ans est le chiffre réaliste — et quinze si l’entretoit est mal ventilé.
- Inspection avec photos datées avant le prix
- Entretoit visité, ventilation calculée
- Découvertes de mise à nu chiffrées d’avance
- Solins refaits plutôt que réutilisés
- Une estimation des années restantes, par écrit
Territoire
Six villes, six problèmes différents
Avis
Y compris celui où on a dit d’attendre
Trois soumissions, une seule qui parlait de la ventilation de l'entretoit. C'était la leur, et c'était la cause des barrières de glace que j'attribuais depuis six ans aux gouttières.
La tache au plafond était dans la chambre, la fuite était à six pieds de là dans une noue. Ils ont trouvé avant de réparer au lieu de calfeutrer au hasard comme le précédent.
Ils ont refusé de poser de la tôle sans arrêts de neige au-dessus de l'entrée. Ça ajoutait au prix et ils ont expliqué pourquoi. L'hiver suivant, j'ai compris en voyant la plaque tomber chez le voisin.
À la mise à nu, ils ont trouvé un deuxième bardeau et du support pourri. Le prix a monté, c'était écrit d'avance dans la soumission comme scénario possible, mais ça reste une mauvaise surprise.
Maison patrimoniale, cinq versants, trois lucarnes. Ils ont pris deux heures à inspecter avant de soumettre et le rapport photo montrait exactement où étaient les problèmes.
Ils m'ont dit que mon toit avait encore six ou sept ans et qu'une réfection maintenant serait prématurée. Ils sont revenus faire l'entretien deux ans plus tard. C'est la première fois qu'un couvreur me dit d'attendre.
Blogue
À lire avant de comparer des soumissions

La garantie de 30 ans ne dure pas 30 ans au Québec
Les garanties se calculent en conditions normalisées. Le gel-dégel, l'exposition et surtout la ventilation de votre entretoit décident du vrai chiffre.

Ce qu'on découvre seulement quand le toit est à nu
Support pourri, deuxième bardeau caché, solin rouillé : trois découvertes courantes qui doivent figurer comme scénarios chiffrés dans la soumission.

Tôle ou bardeau : le calcul sur quarante ans
La tôle coûte plus cher à l'achat et moins cher à l'usage. Le point de bascule dépend surtout de combien de temps vous comptez rester.