Surveiller d'abord, traiter ensuite, sceller en dernier

Le nom vient du métier. Une vigie ne combat pas : elle observe, elle mesure et elle signale ce qui s'en vient. C'est à peu près notre définition de la gestion parasitaire.

Technicien en gestion parasitaire à Sherbrooke

Le mot « exterminateur » décrit mal ce que le métier est devenu. L'essentiel du travail utile consiste à identifier une espèce, trouver ce qui l'attire et fermer ce qui la laisse entrer. Le produit n'est qu'une partie de la réponse, et souvent la plus petite.

Quatre règles que nous ne négocions pas

L'inspection vient avant le devis

Nous ne chiffrons pas un traitement sans avoir identifié l'espèce, localisé les points d'entrée et mesuré le niveau d'activité. Un prix donné au téléphone sur description est une devinette, et une devinette se corrige toujours à la hausse.

On ne scelle jamais un bâtiment occupé

Sceller avant d'avoir confirmé qu'aucun animal n'est à l'intérieur revient à l'enfermer. Il cherche alors une sortie vers l'espace habité, ou il meurt dans une cavité murale. La séquence est traiter, vérifier, puis fermer — dans cet ordre, sans exception.

Le minimum de produit nécessaire

L'appât et les méthodes mécaniques passent avant la pulvérisation, qui disperse souvent une population au lieu de l'éliminer. Moins de produit donne fréquemment un meilleur résultat, et c'est la principale chose que le métier a apprise depuis vingt ans.

On dit quand il n'y a rien

Beaucoup d'appels partent d'un seul insecte aperçu, et il s'agit souvent d'un individu isolé entré par la porte. Dans ce cas nous concluons l'inspection sans proposer de traitement, ce qui est un résultat et non un échec.

Pourquoi nous facturons l'inspection

Produire un rapport photographié, localisé et daté représente une à deux heures sur place et du temps de rédaction ensuite. Ce travail se facture, et le montant est déduit quand il mène à un traitement chez nous.

Une visite offerte gratuitement est financée par le traitement qui suit, ce qui crée une incitation directe à en recommander un. Nous préférons facturer l'inspection et garder la liberté de conclure qu'il n'y a rien à faire — ce qui arrive régulièrement et représente une part réelle de nos visites.

Ce que le rapport contient

L'identification précise de l'espèce quand il y a activité, chaque point d'entrée numéroté et photographié avec sa localisation, une mesure du niveau d'activité à partir de dispositifs de dépistage plutôt qu'une appréciation, et la distinction claire entre ce qui relève d'un traitement et ce qui relève d'une réparation.

Le test que nous appliquons à nos propres rapports : est-ce qu'un tiers — un acheteur, un gestionnaire d'immeuble, un assureur, un autre entrepreneur — pourrait s'en servir pour décider sans nous rappeler ? Si la réponse est non, ce n'est pas un rapport, c'est une note interne.

Les espèces protégées

Les chauves-souris sont protégées et l'intervention est encadrée : on n'extermine pas, on exclut, et uniquement en dehors de la période où les jeunes ne volent pas encore. Exclure au mauvais moment condamne des animaux à l'intérieur du bâtiment, ce qui est à la fois illégal et un problème pratique considérable.

Même logique pour les abeilles domestiques : une colonie se relocalise plutôt que de se détruire, et un apiculteur est la bonne personne à appeler. Nous faisons le lien plutôt que de traiter ce qui ne devrait pas l'être.

La garantie, en clair

Pour un traitement en plusieurs visites, le nombre est annoncé après l'inspection et fait partie du prix convenu. Si l'activité persiste au-delà du plan établi, nous revenons sans facturer de visite supplémentaire.

Ce que la garantie ne couvre pas : une réintroduction depuis un logement voisin non traité, une nouvelle arrivée par un point d'entrée que le propriétaire a choisi de ne pas faire sceller, ou une source de nourriture extérieure laissée en place. Nous le disons plutôt que de laisser croire à un résultat que l'exclusion seule peut donner.

Soumission gratuite

On cherche l'entrée avant de poser un piège.

Inspection avec rapport photographié, points d'entrée localisés et niveau d'activité mesuré. Prix donné avant de commencer.