À propos d'UniPierre
Un pavage se juge à ce qu'on ne voit pas : la fondation, la pente et le drainage. C'est là que nous travaillons, sur chaque chantier.

Lire le sol avant de poser un pavé
UniPierre est née d'un constat simple : la plupart des pavages qui s'affaissent en Estrie ne sont pas posés sur un mauvais pavé, mais sur un sol mal lu. L'argile qui gonfle au gel, le remblai qui se tasse, l'eau qui lave la base : chaque terrain a son caractère, et c'est lui qui décide de la fondation. Nous ouvrons une tranchée d'essai avant de promettre une épaisseur, jamais l'inverse.
De cette lecture découle tout le reste : l'épaisseur de la pierre, la pente de drainage et le choix du pavé. Une méthode appliquée à Sherbrooke, Rock Forest, Magog, Coaticook, Windsor, East Angus, Bromptonville et Lennoxville, du trottoir de 90 cm au muret de soutènement.
Le même ordre de travail, partout
Le chantier change, la méthode ne change pas. Nous excaverons à la bonne profondeur, compactons la pierre par couches de 10 cm, tirons la pente au cordeau, posons le pavé au joint serré, puis verrouillons au sable polymère et battons à la plaque. C'est cet ordre qui sépare un pavage qui tient vingt ans d'un pavage qui ondule au premier printemps.
- Tranchée d'essai sur chaque chantier
- Compactage par couches de 10 cm
- Pente de drainage tirée au cordeau
- Joints verrouillés au sable polymère
